La vie est belle – Roberto Benigni – 1998

Synopsis d’allociné :

En 1938, Guido, jeune homme plein de gaieté, rêve d’ouvrir une librairie, malgré les tracasseries de l’administration fasciste. Il tombe amoureux de Dora, institutrice étouffée par le conformisme familial et l’enlève le jour de ses fiançailles avec un bureaucrate du régime. Cinq ans plus tard, Guido et Dora ont un fils: Giosue. Mais les lois raciales sont entrées en vigueur et Guido est juif. Il est alors déporté avec son fils. Par amour pour eux, Dora monte de son plein gré dans le train qui les emmène aux camps de la mort où Guido veut tout faire pour éviter l’horreur à son fils…

Ce que j’en ai pensé :

Un film ultra-émouvant, à voir absolument. Roberto Benigni est parvenu à merveille à me faire rire et (presque) pleurer devant ce film. Manque tout de même un peu de réalisme à mon goût : des camps de concentration, on ne montre que le « plus présentable ». Les chambres à gaz que l’on ne voit pas vraiment, les tas d’os qui sont bien secs, les tests sur les juifs pour faire évoluer la médecine sont gentiment passés sous silence, probablement pour éviter de trop tomber dans le gore.

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