Boulimique de l’écriture…

Après mon post de cette semaine, je dois me rendre à l’évidence… Je fonctionne vraiment par phases.

 

Un an et demi que je n’avais pas écris. Et pourtant, en l’espace de quelques jours, je me suis ré-appropriée mon roman. J’ai de nouveau eu du mal à reprendre le prénom-version-deux de l’héroïne : son nom de baptème initial est celui qui me revient le plus facilement à l’esprit, mais qui colle vraiment mal au monde dans lequel je la fais évoluer… et surtout, je ne voulais pas d’un héros au prénom inspiré par la mythologie grecque. J’avais envie de briser un peu ce que je retrouvais dans bon nombre de romans que je lisais à l’époque.

Un an et demi que je n’avais pas écris, et pourtant, remanier le socle de l’histoire s’est fait rapidement : les modifications ont été mineures, je connais par coeur le fil directeur, je sais exactement ce que je veux pour ce roman. J’ai décidé de laisser tomber les fiches personnage, et n’ai repris que les deux fiches correspondant à mes héros principaux. Je détaillerai les fiches des perso secondaires au fur et à mesure de leur apparition dans le livre, je rajouterai des détails sur les fiches des héros de la même façon. J’ai toujours aimé l’écriture automatique, laisser mes personnages me surprendre, et avoir des personnages dessinés de façon trop stricte avant d’écrire l’histoire ne me correspond pas. Par contre, pour éviter les incohérences et le grain de beauté qui se balade entre la joue droite et le front d’une scène à l’autre, je trouve ces fiches primordiales.

Un an et demi que je n’avais pas écris, et… mon dieu que ça fait du bien!

6546. Six mil cinq cent quarante-six. 6546 mots.

Bon, je suis en vacances, je soule mon conjoint, je devrais plutôt arracher de la tapisserie, peindre une suspension, profiter du soleil.

Mais 6546 mots !!

Pas du grand art. Mais j’en suis au chapitre trois, et les automatismes reviennent plus facilement déjà. Et qui a dit que les premiers jets devaient être du grand art ?

Depuis mon dernier post, je me suis fait la réflexion que je suis boulimique de l’écriture. Je n’écris pas, puis j’ai des crises compulsives où j’écris beaucoup – et, comme je le disais, dans des moments où j’ai besoin de m’évader, de changer d’air. (J’avoue que ça coûte moins cher que deux semaines loin de la maison)

Je n’ai pas l’impression d’aller mal en ce moment, mais me demande si j’arriverai à maintenir un rythme régulier quand j’aurai repris le boulot.

Si quelqu’un a trouvé un moyen de rajouter… aller, juste cinq ou six heures… dans une journée, qu’il n’hésite surtout pas à me contacter dans les commentaires ! J’en aurais bien besoin… !!

 

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