La Machine à Imaginaire

Plusieurs auteurs semblent donner le même conseil : écrire un peu, mais tous les jours.

La machine se gripperait-elle ? Si oui… à quel point ?

J’ai abandonné. Plusieurs fois. Et j’y reviens toujours.

Alors oui, l’écriture, pour moi, c’est comme le vélo. Je n’oublie pas tout à fait. Les sensations reviennent à une vitesse folle (d’où le côté « boulimique » dont je parlais dans le post précédent?).

Oui, la machine rouille et les premiers mètres sont hésitants. Je tangue, à droite, à gauche, me vautre plus ou moins vite (et plus ou moins fort). Mais je retrouve les sensations.

Et en même temps, je me découvre des défauts que j’avais perdu. Des fautes d’orthographe que je ne faisais plus. Des darlings que j’avais réussi à « tuer » ( « kill your darlings » – S. King ; ça a été un de mes mantrats en terminale…) et qui se révèlent en fait immortels : il faut toujours être à l’affut, dès que je ne suis plus vigilante, ils repoitent le bout de leur nez.

La machine se grippe avec le temps. Remettre un peu d’huile tous les jours, même en période sèche, c’est une bonne idée.

En même temps, rien de plus difficile pour moi que d’instaurer une routine…

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